Comment on traite une maladie « orpheline »…

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Il y a combien de gens qui sont tributaires d’une maladie appelée orpheline et toujours en train de trouver une quelconque solution après pas mal d’années de jurons et épithètes fleuris à souhait???

Une solution à courte ou longue échéance ne semble pas être dans les boules de cristal de maintes visionnaires et autres gurus clairvoyants bien au contraire, mais, j’en suis convaincu, une possible solution doit être envisageable si on y met le paquet, comme on dit dans le jargon des terrains de rugby.

J’ai toujours cru et pas qu’un peu, que le nombre de malades d’une quelconque maladie orpheline devient progressif au fur et à mesure que les années d’attente d’un miracle ordinaire et extraordinaire se consomment comme les glaces au soleil, ça part et ça ne revient plus, avec en plus la même douleur qui reste et qui trône comme une reine des films de Disney.

Un journaliste anglais d’une quarantaine d’années, Nick Duerden pour ne pas le nommer, s’est retrouvé « infesté » ou tout simplement envahi par une fatigue générale et permanente lors de la période de Noël 2011, si bien que il n’arrivait plus à sortir de son lit, aucune importance l’heure de la journée.

Il a tout fait, tout essayé, consulté un nombre incalculable d’experts, super experts, sous experts, experts en tous genres, sans aucun résultat, je ne vous raconte pas les diagnostiques exprimés par ces « experts », ce serait leur faire une publicité quelconque.

Coluche, dans un de ses sketchs les plus fameux disait « quand on ne sait pas de quoi on parle, on garde sa bouche ferméeeee » et il avait raison mais pas tous ont compris comment il faut suivre ce conseil à la lettre.

Trois ans de thérapies appelées traditionnelles, tout et n’importe quoi pour soulager la fatigue permanente et retrouver une possible vie d’avant, avec des résultats assez improbables, des soi-disant spécialistes qui vous demandent 6000€ rien que pour remplir votre fiche signalétique, le tout par mail bien évidemment.

Notre malheureux journaliste arrive tant bien que mal a faire son boulot à partir de la maison, le téléphone devient son arme de prédilection dans l’exercice de sa profession, une torture lors du début des vacances scolaires étant donné l’énergie de ses enfants qui ne comprennent toujours pas pourquoi papa ne les accompagne pas pour une promenade ou une glace au parc, une bataille permanente avec tout ce qui bouge.

Il décide, après maintes visites médicales toutes se soldant par un énorme point d’interrogation de la part du médecin ou spécialiste traitant, de « visiter » les solutions alternatives, celles qui ne promettent pratiquement rien, petit à petit les portes de la douleur s’entrouvrent et laissent passer des sensations nouvelles, des signaux différents.

Yoga, acupuncture, techniques pour retrouver l’énergie perdue, hypnothérapie, kinésiologie, la méditation, toute une panoplie de possibles solutions qui donnent la sensation d’un résultat même infime, mais toujours résultat…

Il a écrit un bouquin qui relate de tout ce que je viens de vous décrire et tout ce qu’il essaye d’expliquer à travers les pages de ce livre n’est pas la solution définitive et idéale, mais le fait d’apprendre à être mieux dans sa peau, dans son corps et dans son esprit, le reste passe en second plan et on peut même l’oublier de temps en temps.

No kidding…???….

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